Monday, September 28, 2009

Francophonie 2009: Richesse et retentissement

Richesse et retentissement

28/09/2009
Tribune Par Alain Joyandet

Avec cette splendide cérémonie d'ouverture intitulée « Partir, revenir » qui s'est déroulée dimanche à la Cité Camille Chamoun, le Liban continue d'imprimer sa puissante marque sur la francophonie. Comme un écho à cette « vague », installation du vidéaste français Thierry Kuntzel présentée sous le dôme, ce mouvement pendulaire, gage de fécondité perpétuelle, est au cœur de la relation entre nos deux pays. Je suis heureux que les Français convergent nombreux, avec 43 pays et plus de 3 500 participants, vers cette terre hospitalière.

La présence du Premier Ministre, François Fillon, de nombreux ministres et parlementaires français aux Jeux de la francophonie témoigne une fois encore de la force des liens qui unissent nos deux pays. Nos visites mutuelles, nombreuses et régulières, manifestent la profondeur de notre attachement ; la France soutient l'indépendance, la stabilité et la souveraineté du Liban. Depuis l'accord de Doha, nous avons eu l'occasion de saluer à plusieurs reprises l'évolution positive du Liban notamment lors de l'élection du président Michel Sleiman, garant de l'unité et de la stabilité. La tenue exemplaire des élections législatives du 7 juin a montré une nouvelle fois le sens des responsabilités des acteurs politiques libanais. Nous souhaitons que l'esprit de dialogue continue de prévaloir et, comme tous les amis du Liban, nous espérons que ce pays pourra se doter rapidement du gouvernement dont il a besoin pour relever les défis qu'il a à affronter et tenir le rôle qui lui revient sur la scène internationale.Ces Jeux de la francophonie, à Beyrouth, sont d'une richesse et d'un retentissement inédits. Leur originalité est de mêler sport et culture, deux vecteurs de rassemblement universels. Car la francophonie dessine une vision du monde, active et populaire, qui nous concerne tous. La jeunesse libanaise l'a bien compris, elle qui s'est mobilisée pour cet événement ! Ainsi, pendant plus d'une semaine, artistes et athlètes, bénévoles et public enthousiaste se croiseront au pays du Cèdre. Le Liban peut être fier de ses jeunes, de ce formidable élan. C'est pour cette inventivité et ce rayonnement, mais aussi et d'abord pour leur accueil, que je tiens à adresser mes remerciements les plus chaleureux et reconnaissants aux autorités du Liban qui n'ont jamais démenti leur soutien à ce projet. À chaque fois que je me rends au Liban, la grâce, toute singulière de ce pays plus que jamais proche et attachant, me subjugue.*Secrétaire d'État à la Coopération et à la Francophonie

http://www.lorientlejour.com/category/Sports/article/632653/Richesse_et_retentissement.html

Wednesday, July 29, 2009

Beyrouth, à savourer comme un mezze

Paru dans Paris Match Mardi 21 Juillet 2009

Beyrouth, à savourer comme un mezze

Elue première destination mondiale pour 2009 par le « New York Times » et dans le top 10 des villes « à voir » par le guide « Lonely Planet », Beyrouth a le vent en poupe. Ceux qui en reviennent ne jurent que par ses fêtes, ses plages, l’inégalable sympathie de ses habitants et l’excellence de sa cuisine. Tant de louanges, est-ce bien mérité ? Voici notre verdict.

Cécile Guéret - Paris Match

Cela commence par un murmure. « Taboulé, fattouche, hommos, wara’ariche... » Le maître d’hôtel énumère les spécialités. Attentif, il faut hocher la tête, dire « eh » (oui) plus que « lah » (non), indiquer les quantités. Avec l’arak, alcool anisé, voilà le premier round : le cru. Une corbeille de légumes, des olives, un tourbillon de moutabal (caviar d’aubergine), du foie extra-frais... Deuxième round : le cuit. Artichauts, cervelle au citron, kebbé (gâteau de viande), petits oiseaux à la grenade... Troisième round : les grillades. De poisson, si vous avez les pieds dans l’eau ; de viande si vous êtes en montagne. Chacun picore à son rythme, une feuille d’endive ou un bout de galette (lo’meh) en guise de cuillère. On fait une pause, fumant le narguilé. Le temps s’étire au rythme des dizaines de plats qui s’accumulent sur la table. Parce qu’un mezze « se monte », on ne débarrasse pas. On fait durer le plaisir. Deux, trois heures. « Partager un mezze, éclaire Kamal Mouzawak, ardent défenseur du patrimoine gastronomique libanais, c’est être avec des gens, se faire goûter l’un à l’autre, avoir du plaisir à être ensemble. » L’occasion de se retrouver en famille, de philosopher avec ses amis, et d’accueillir l’étranger avec faste. Un moment de convivialité et de générosité à l’image du Liban, mosaïque de goûts, d’influences et de couleurs.

La nourriture a l’art de réconcilier les communautés

Ainsi, la mouhamara, crème de noix et de piment, rouge brique, est arménienne. Le falafel égyptien, le chiche-kebab d’origine ottomane. Dans ce pays composé d’une vingtaine de communautés religieuses, la nourriture a l’art de réconcilier tout le monde. Cliché inévitable, Beyrouth est aussi, bien sûr, la ville des contrastes. Partout où le regard se pose cohabitent le beau et le laid, le riche et le pauvre, l’exubérance et la pudeur. Une promenade sur la corniche donne une petite idée de la tectonique des plaques à l’échelle libanaise. A l’extrême est, le Saint-Georges, hôtel dont la façade soufflée par l’attentat contre l’ex-Premier ministre Rafic Hariri, rappelle les heures sombres.

Sinistres flashs d’actualité que tout le monde ici, au regard du calme dans lequel se sont tenues les dernières législatives, espère relégués au passé. Un peu plus loin, des piscines privées, avec ponton pour l’arrivée des yachts, montrent que le tourisme repart. Golden boys du monde entier, beautés bronzées et siliconées, le futile à quelques pas du tragique. En fin d’après-midi, tricycles et chaises pliantes assaillent le bord de mer, la corniche redevient familiale et populaire. On prépare du café dans les coffres ouverts des voitures, autoradio à plein volume. Les filles en voiles multicolores côtoient les joggeurs, les vendeurs de kaaks (petits pains ronds) et les enfants lorgnant sur les barbes à papa.

Enfin, la nuit venue, la ville se fait effervescente, prête à danser jusqu’au petit ­matin. « Beyrouth est une éprouvette, assène le musicien Khaled Mouzanar. Un mélange d’anarchie, de non-sens, de sublime et de ­précaire. Nous avons hérité de la guerre un sentiment d’urgence, une soif de vivre, qui nous pousse autant à faire la fête qu’à monter des projets. Tout est possible ! » Une intensité à vivre curieusement contagieuse car il y a ici une énergie qu’on ne trouve pas ­ailleurs. Un peu du meilleur des grandes villes du monde, saupoudré sur un petit Beyrouth que l’on découvre chacun à son rythme et à son goût. Comme un assortiment de mezze.

Carnet de route pour escapade savoureuse
Se loger
L’Albergo Au cœur du vieux Beyrouth, dans le quartier d’Achrafieh, c’est l’unique Relais & Châteaux du Liban. Une maison 1930 décorée de mille et un détails précieux : lustres ottomans, tapis orientaux, coffres... Une atmosphère raffinée et envoûtante. Dotée d’une petite piscine, la terrasse, est un lieu prisé pour l’apéritif ou le dîner. Avec vue sur toute la ville, de la mer aux contreforts du mont Liban. A partir de 270 dollars la suite. 137, rue Abdel Wahab El Inglizi. Tél. : + 961 (0)1 339 797. www.albergobeirut.com

L’Hôte libanais Le site Internet, en anglais et français, ne permet pas de voir les hébergements, nettement plus simples qu’annoncé. Cela reste tout de même très sympa de vivre chez un « vrai » Libanais. Notre hôte, d’une gentillesse inouïe, était une mine d’anecdotes ! A partir de 51 euros la chambre double avec petit déjeuner. www.hotelibanais.com.

L’Intercontinental Vendome Beau cinq-étoiles sur la corniche. Tout y est king size : le lit, le balcon, la vue sur la baie... Les chambres donnent d’un côté sur la mer, de l’autre sur des immeubles criblés d’éclats d’obus. Tellement Beyrouth ! A partir de 390 dollars la suite. 13, Ain Mreysseh, tél. : +961 (0)1 369 280. www.levendomebeirut.com.

Nos restaurants

Halabi A la sortie de Beyrouth, venez déguster les meilleurs « mezze de terre » (de viande) du pays. Foie cru, kebbé, oiseaux à la mélasse de grenade, cervelle, artichauts, blettes, hommos... A Antelias (toute l’année, tél. : 04 523 555) et Ajaltoun (l’été seulement : 09 2 380 888).

Palace Café Restaurant populaire, les pieds dans l’eau. Au milieu d’une clientèle musulmane et familiale, on peut passer l’après-midi à picorer mezze et poissons grillés, ou à y fumer le narguilé. A Manara, sur la corniche, au pied du phare. Tél. : 01 364 949.

Sahyoun Le snack de sandwichs-falafels de la ville. Un régal à déguster en drive-in ou assis sur le trottoir. Rue de Damas.

Chez Boubouffe Les meilleurs chawarmas (veau ou poulet mariné cuit au feu de bois) de Beyrouth ! Très bon marché. Rue Mar Mitr. Tél. : 01 200 408.

Plages

Eddé Sands Un grand complexe balnéaire, avec une plage de sable, de multiples piscines, un spa, six restaurants et des bungalows privatifs. Décoration élégante. A Byblos. Tél. : 09 546 666. www.eddesands.com , 20 dollars l’accès.

Batroun Allez prendre l’air du large dans les ruelles de cette ravissante cité phénicienne, à 50 kilomètres au nord de Beyrouth. Une crique de galets vous tend les bras après un déjeuner inoubliable chez Maguy (à droite de la plage, 03 439 897). Coquilles Saint-Jacques et poissons pêchés à vos pieds ! www.batroun.com

Bars et boîtes de nuit

Moins show-off que les bars de la rue Gemmayzé (qui n’ont rien d’exceptionnel), Le Baromètre (rue Abdul Al Aziz, dans Hamra. Tél. : 03 678 998) est réputé pour être un repaire d’artistes underground. Sympathique.

Fuyez le White (odieux !), allez au Basement, lieu incontournable de la musique électronique. Plus de quatre artistes à l’affiche chaque semaine, deux DJs internationaux par mois. Le lieu où faire la fête ! Avenue Charles Helou. myspace.com/thebasementbeirut

Beyrouth pratique
Vols directs quotidiens Air France à partir de 530 euros l’aller-retour. Rens. et résa. : www.airfrance.fr

Office du tourisme du Liban, 124, rue du Faubourg-Saint-Honoré, Paris VIIIe. Tél. : 01 43 59 10 36. Le site du ministère du Tourisme libanais : www.destinationlebanon.gov.lb

http://www.parismatch.com/Conso-Match/Voyage/Actu/Beyrouth-a-savourer-comme-un-mezze-114518

Monday, July 27, 2009

El Rancho

http://www.elrancholebanon.com

Situated in the middle of the 250,000 square meters of El Rancho’s estate, bungalows, tipis, and tents are on hand to have a natural, casual stress free break or to enjoy a great weekend with your family and friends. Exquisite steaks, mega burgers, healthy barbecues and “toss your own salad” are on the menu.

El Rancho offers a myriad of activities starting with horseback riding, paintball, tennis, archery, children playground, animal feeding, vegetable picking, campfires, mountain hiking and much more. Fill your day with many activities or just relax out in the arms of nature.

Tuesday, June 09, 2009

Byblos (Jbeil)




























37 km north of Beirut, Byblos is one of the top contenders for the "oldest continuously inhabited city" award. According to Phoenician tradition, it was founded by the god El.

Although its beginnings are lost in time, modern scholars say the site of Byblos goes back at least 7000 years. It was the Greeks, some time after 1200 BC, who gave the name "Phoenicia", referring to coastal area. And they called the city "Byblos" (Papyrus in Greek), because of the importance of this commercial center in the papyrus trade.

Long before Greece and Rome, this ancient town was a powerful, independent city-state with its own kings, culture and flourishing trade. For several thousand years it was called Gubla and later Gebal, while the term Canaan was applied to the coast in general.

The rise and fall of nearly two dozen successive levels of human culture on this site makes it one of the richest archaeological areas in Lebanon.

Under the domination of the Egyptian Pharaohs in the 3rd and 2nd millennium BC, Byblos was a commercial and religious capital of the Phoenician coast.

About this same time the scribes of Byblos developed an alphabetic phonetic script, the precursor of our modern alphabet which had traveled by the year 800 BC to Greece, changing forever the way man communicated.

The earliest form of the Phoenician alphabet found to date is the inscription on the sarcophagus of King Ahiram of Byblos which is now in the Lebanese National Museum.

Byblos was also the center of the Adonis cult, the god of vegetation who dies in winter and is renewed each spring.

The main places of interest to visit in Byblos are the Castle and church, built by the Crusaders in the 12th and 13th centuries, the Egyptian temples; the earliest of which dates back to the 4th millennium BC, the Phoenician Royal Necropolis, and the Roman Amphitheater.

Naharnet Lebanon News

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